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mardi 30 septembre 2014

L'Écho des Sirènes, septembre 2014

© Pierre Tissot
Rien de tel qu'un recommencement de Paratge, pour vous requinquer le moral. Pourtant, malgré l'envie, j'y arrivai avec un bon gros retard, qui fît que je débarquai Rue de l'Amour en fin de premier atelier ; mais quelle surprise ! un atelier plein de gens viellant.

En dehors de notre luthier-vielleur biclassé, Thierry, retenu par le labeur dans son tarasconnais, j'y trouvai Jibé, en maître de ces harmonies, accompagné de ces parèdres, Marie et Sylvia. Max, en vieil initié, était là et, pour la suite, que des nouvelles vielles.
Christiane, arrivée dans les derniers Paratges, avant la grande coupure, nous rejoint avec sa Boudet ; Alain, venu aussi nous rendre visite avant juin, nous promettant de revenir dès septembre, est l'heureux gagnant de la Chougnard®, vielle de location des primo-manivellants au Paratge (certaines langues de peilles parleront de bizutage) ; à ce duo, s'ajoutent Ana qui, en attendant sa future Dinota, récupère une vielle de Sylvia, et…

Christiane, Alain et Ana, trois nouveaux avec leurs nouvielles © Sylvia

… Raphaëlle, en transit de Marseille à Barcelone, avec une vielle Traunecker.
Comme celle du Paratge, la famille des luthiers de vielle à roue s'agrandit dans notre ancien salon de coiffure, pour notre plus grand bonheur. Espérons que Raphaëlle, qui repousse plus loin les limites de notre aire d'attraction, pourra continuer à venir participer à nos ateliers.
Une bonne ambiance se dégage de tout ça, en plus de retrouvailles, c'est toujours agréable de recevoir des nouveaux tourniquoteurs.

Raphaëlle vielle pour rejoindre Barcelone depuis Marseille © Sylvia

Suit un moment de départs, d'arrivées et de remue-ménage — le principe du Paratge étant qu'il propose trois ateliers et que l'on vient à celui ou ceux qui intéressent, à partir du moment où l'on s'engage à suivre le rythme ; sachant que l'on peut très bien y rester en auditeur, si on ne se sent pas à niveau, tant l'écoute et l'observation peuvent aussi apporter un riche enseignement.

Quoiqu'il en soit, pour l'atelier de Bruno, on reprend la déconstruction là où on l'avait laissée avant la période estivale.
"Danser Maloya" sera la mélodie qui nous permettra de déconstruire dans la sueur et les grincements de roue. Le Pèr'Bruno nous en comble les trompes d'Eustache, on s'entraine puis vient la fameuse face nord : le schéma rythmique.

La fameuse face nord, pour se déconstruire les moustaches dans la sueur © Pascal

Là, c'est une autre paire et, à ce propos, en arrive une fameuse : les deux P, les P.P., Pascal et Patrice.
Ça tombe bien, car un débat s'engage sur le type de rythme du Bruno : comment peut-on l'obtenir sur un tour de roue ? Nous phosphorons grave, Jibé et moi, en perdons même notre tendance à la blagounette, tellement le sujet réclame de l'attention. En tout cas, Bruno remporte la mise, et on se remet à plancher.
Puis, second tiers temps, Bruno nous quitte et nous abordons notre dernier atelier.

Dans la continuité d'Anost, Patrice propose de retravailler les scottisches à Lefeuvre.
À nouveau, on précise le choix des morceaux, on se remémore les mélodies ; je propose un arrangement qui, sans doute, sera appelé à changer, mais cela viendra plus tard, pour l'instant, on en est au rafraichissement mélodique dans les mémoires.

Le Paratge des Sirènes se penche sur le répertoire confirmé  © Pascal

On évoque ce que pourrait être le répertoire confirmé, et la façon dont on pourrait intégrer ceux du premier atelier en cas d'Abordage sonore ou de présentation, puis on passe à table.
Nous en profitons pour nous remémorer ou narrer aux absents de l'époque, ce que fut Anost. Gilles propose des pistes dans le cadre de L'Imagineïre, et on commence à poser des jalons pour un éventuel anniversaire du Paratge.

Mais ceci est une autre histoire…


Pierre

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