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mardi 5 novembre 2019

L'Écho des Sirènes, octobre 2019

© Pierre Tissot
L'Écho des Sirènes
>>>> n° 100 ! <<<<

« J’ai testé pour vous. »

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© Bruno Gomiero
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Alors voilà, c’est la rentrée ! Le moment idéal pour vous choisir un loisir original, un loisir qui vous aidera à garder la forme ou à déployer vos talents artistiques cachés. Cette semaine,  «  j’ai testé pour vous » une activité tout à fait originale et rare, que je vous ai dénichée dans le petit village languedocien de Tourbes : l’apprentissage de la vielle à roue !

En effet, chaque premier mercredi du mois, le foyer rural résonne apparemment des joyeux bourdonnements et grincements de cet instrument méconnu mais pourtant bien de chez nous. Eh oui, côté originalité, j’ai voulu faire fort cette fois-ci ! J’avoue que j’ai dû mettre mes aprioris en sourdine et mon appli ononpaça en arrière-plan !




Renseignements pris, je me suis donc présentée ce mercredi 2 octobre à 16h30 pour la reprise de l’atelier mensuel de ce collectif du nom bien local de Paratge des Sirènes, animé par un certain Jean-Brice pour la première partie, celle où doivent venir les débutants. On m’avait dit qu’une vielle me serait prêtée et que je n’avais donc pas besoin de faire les brocantes avant (LOL) !

Bon, je vous le dis tout de suite : c’est pas du tout ce que j’imaginais.

D’abord, j’ai eu un mal de chien à trouver la bonne porte au rez-de-chaussée. Impossible d’allumer la lumière. Pour trouver un être humain, j’ai suivi des bruits un peu inquiétants de râle masculin. J’ai ouvert une première porte, mais me suis fait la frayeur de ma vie en tombant sur un immense barbu de dos en train de faire je ne sais quoi debout contre une table dans une bibliothèque. Comme j’avais mon iPhone en main, j’ai juste eu le temps de prendre une photo avant de refermer très vite la porte en m’excusant.

Un immense barbu dans une bibliothèque © Lady GaGalie

Je me suis précipitée contre une porte juste en face que je n’avais pas vue dans le noir, et cette fois-ci dans la pièce il y avait deux messieurs avec les fameuses vielles sur les genoux. Ouf ! Je leur ai expliqué ce que je venais de voir juste à côté, mais ils m’ont dit que c’était en fait leur luthier tout à sa petite affaire. J’ai commencé à avoir vraiment les jetons !

Après les présentations, je leur ai demandé s’ils pouvaient me faire une démonstration de leur instrument pour une vidéo sur mon blog. Comme ils ont fait une tête bizarre, je leur ai donné une partition que j’avais préparée. Voilà ce que ça a donné :


Deux messieurs avec des têtes bizarres © Lady GaGalie

Bon, comme j’ai constaté qu’ils avaient raté les cours de solfège quand il était encore temps, je leur ai demandé de me présenter un morceau de leur choix pour ma vidéo. J’ai eu alors droit à ça :


 Sghùjjtrgfmmnùrjürn pölka © Jean-Brice

Je me suis dit alors qu’il ne valait mieux pas rester là, et j’ai prétexté un WhatsApp urgent de mon webmaster pour m’échapper de cet endroit chelou avant qu’il m’arrive un truc grave ! J’avoue que j’ai été un peu surprise de cette expérience, et je me suis dit que ça ne pouvait pas être le joyeux rassemblement de petites vielles qu’on m’avait vendu au téléphone. Mais bon, quand je suis partie, les deux zigotos m’ont assuré que c’était super sympa juste après, et ils m’ont invitée à revenir au moment de l’auberge espagnole, à la nuit, dans la bibliothèque ! Au secours !

Alors, s’il y a des amateurs de sensations fortes parmi vous qui veulent tenter l’expérience, je vous recommande cet atelier, et surtout partagez avec nous ce qui vous sera arrivé.

Je vous retrouve mercredi prochain pour un retour « J’ai testé pour vous… » sur ma nuit d’Halloween dans les Catacombes. Ça devrait être drôlement moins flippant !

TSCHÜSS !

Cliquez là :


Lady GaGalie

mardi 8 octobre 2019

L'Écho des Sirènes, septembre 2019

© Pierre Tissot
Les deux appels téléphoniques de Marc m'avaient laissée perplexe. Qu'est-ce qu'il pouvait bien me vouloir, ce cher Marc, à 3 jours de la date de l'annuel et réjouissant rendez-vous, le Paratge clapiérois dans son jardin? Soirée programmée un an à l'avance, attendue par tous avec plaisir anticipé  : retrouvailles des copains, c'est la RENTRÉE !, promesse d'un buffet bien garni, de bouteilles forcément «  bonnes  », et puis, et puis, aahhh et puis LA MUSIQUE ! Et ces étonnants instruments d'un autre âge, tout en rondeurs, en cordes, en manivelles, (re)découverts et offerts chaque année aux béotiens ébahis que nous sommes : les VIELLES. Car ce fameux rendez-vous auquel nous convient chaque année Marc et Kakine, est avant tout rencontre entre 10 vielleux magnifiques et un public sympathique quoiqu' assez ignorant mais d'avance conquis.

Bon. On a retenu la soirée, on a répondu oui aux rappels de nos hôtes, alors quoi ? Ces appels de Marc ?? Un lézard ? Un truc qui cloche ? Meuh non ! Tout va bien. Mais... Tu connais le Blog  ? Ah non, tu savais pas ? Alors tu vois, c'est un blog qui rend compte de ce qui se passe autour de notre groupe de vielleux, et tout çà, (ah bon ? Oh ben c'est bien, çà !), et alors tu vois, l'année dernière, c'est Marie-Hélène L. qui s'en est chargée pour la soirée ici. Tu vois ? Zut, çà y est, j'ai compris, mais je le laisse s'entortiller dans ses explications. Alors bon, pour cette année, on a pensé, enfin quoi... Alors, tu serais d'accord ? (Moi ? D'accord  ? Ah mais non, pas du tout). Juste un petit truc, tu vois. Pour le blog. Un petit compte-rendu pas compliqué. T'es prof de français, hein, alors bon...
Zut et zut. Prof de français, ça ne me lâchera donc jamais, ce truc-là ? Et puis 1) je suis en retraite depuis belle lurette, moi  ! 2) est-ce que avoir été prof de français fait de moi un écrivain public, bon sang ?
Ô Marc, tu viens de me gâcher la soirée. Mais comment refuser quoi que ce soit à l'ami Marc ?
Alors va falloir que j'apporte un papier et un crayon, va falloir que je prenne des notes, va falloir que je retienne tout. Va falloir que je bosse, ô horreur. Et surtout, va pas falloir que je m'endorme, moi qui, passé 10h du soir, ne tient plus debout. (S'endormir ? non mais ça va pas ?) Et donc va falloir que je sois sobre, très sobre, car chez moi, du verre au sommeil, il peut n'y avoir que quelques minutes...

Ce soir-là sent encore l'été dans notre silencieux et quasi-désert village. L'air est doux, tout est calme. Trop calme. On se serait trompé de jour ? Mais la route de Vendargues est bordée de voitures et un léger brouhaha nous parvient, entrecoupé de rires et déjà de tintements facilement identifiables : des bouteilles, des verres... Nous approchons, les paroles se font plus nettes et on commence à distinguer les dernières nouvelles du front, les vacances, la météo, les enfants, les petits-enfants, les parents très âgés, les randos passées et à venir... Des histoires de genoux, de dos, d'arthrose, de mâchoire bloquée, de rétine décollée. Au secours ! Des Tamalous ! Vite, le vin, la bouffe !!
On y est. Embrassades, rigolades, régalades... C'est la fête.
L'ami Marc m'entraîne vers la terrasse d'où s'élèvent des accords cristallins. Je vais te présenter.
— Tiens Pascal, c'est elle qui va...
— Heu, plutôt tout à l'heure, là tu vois, on répète.
Ils sont tous là, nos vielleux, Pascal, Patrice, Jean-Brice, Philou, Marie, Thierry, Marc, Magalie, et bien sûr, notre hôte qui ne cesse de se dévaloriser injustement face au talent de ses amis... On leur doit à eux tous cette soirée qui, comme les années passées, va s'inscrire dans nos mémoires et inaugure notre nouvelle année, scolaire toujours, puisque c'est bien ce rythme-là qui à jamais marque notre division du temps.
Et déjà on ne peut plus s'éloigner, déjà on se remplit les oreilles des accords sautillants de quelque bourrée.

Dans le jardin, les rires et les conversations s'entrecroisent, s'enchaînent, se succèdent. On reconnaît aisément K. qui en a manifestement éclusé quelques uns, mais tu n'en parles pas, hein, me dit-elle. Raté. Mais K., t'inquiètes, tu sais bien que c'est comme ça qu'on t'aime, farfelue, excessive, explosive, créative, généreuse, dans ton atelier et dans la vie.

Paratge des Sirènes et son chef d'orchestre © Kakine

Maintenant la nuit tombe vraiment. C'est l'heure. On se presse sous le tilleul, sous le cerisier, on s'installe sur les sièges dépareillés, on enfile des pulls — on est quand même en septembre —, on est tous yeux, toutes oreilles grands ouverts. Un accord s'élève, vibre, emplit l'espace. Pascal, Marc et les autres se regardent, s'attendent, s'entendent, s'écoutent, se rejoignent, se répondent. S'accordent. «  Dans la musique japonaise, le temps d'accord fait partie de la musique  », lance l'un d'eux. D'accord. La musique s'enroule et se déroule au rythme des tours de manivelle, musique de début du monde (Néanderthal, de la vielle dans les cavernes ??) musique de nos ancêtres, paysans du Moyen Age, du XVIe siècle, musique des fêtes d'autrefois, bourrées, mazurkas, valse même plus tard.
Musique aussi de nos années 70 : Malicorne, la Bamboche, ça vous dit quelque chose ? Et on reconnaît les accents et les sonorités qu'on a aimés dans la période baba cool néo rurale de nos 20 ans.
Les morceaux se succèdent, résonnent les cordes, gronde le bourdon. Vielle de tous les temps, du plus lointain, à un passé moins lointain avec la "Bourrée à Aurore Sand", puis au présent avec la découverte de compositions contemporaines, un morceau de style andin avec charango. Vielle de tous les pays, Angleterre, Italie, Chypre... Vielle des fêtes et des réjouissances. Vielle des retrouvailles, de la convivialité, de l'amitié.

La nuit est tombée. Le ciel est clair et scintille des constellations familières. Un musicien annonce un dernier morceau mais les applaudissements et les rappels obligeront nos vielleux à nous en offrir davantage. Et ils s'exécuteront avec gentillesse pour notre plus grand plaisir.
Mouvements dans les rangs des spectateurs. On se lève. On propose sans conviction d'aider au rangement. Non non pas la peine. On a un peu mauvaise conscience.
Il va falloir partir et rendre au jardin de nos hôtes sa liberté et sa sérénité.
Les musiciens rangent avec soin leurs précieux instruments.
Quelques uns s'attardent. Un dernier verre. Une dernière rigolade.
On est encore envahis par les derniers échos des vielles.

Au fait, on a fixé la date, pour l'année prochaine  ?


Marie-José

mardi 3 septembre 2019

L'Écho des Sirènes, juillet 2019

© Pierre Tissot
À cette heure, tout le monde traverse le Lez et prend la route qui mène à Clapiers. Non, pas pour s'en aller participer à la Fête de la tomate c'est trop tard, elle avait lieu avant-hier , mais, comme chaque année, le Paratge de rentrée a lieu là-bas, au bout du Chemin des Peintres, chez Marc et Kakine, et c'est autrement immanquable !
Mais avant cette VIIe édition clapiéroise, narrons succinctement le Paratge précédent.

Deux mois se sont écoulés, depuis le dernier atelier. Une session qui se déroulait début juillet, sous la canicule et les forêts de spiruline de Tourbes.
Au programme de cet après-midi bourdonnant : des mots-croisés, quelques morceaux à cinq vielles (Magalie, Marie, Max, Patrice, Pascal), une récréation polyphonique tahitienne, un barbecue en compagnie de Raphaël et de Gilles.

Partage des Sirènes de Tahiti, guest star : Raphaël © Gilles

Un petit Paratge qui s'est terminé, comme l'année dernière, par une averse bien devinée.

Un Paratge hors-les-murs, dont la chronique devait être rédigée par notre hurdy gurdy girl au millier de noms. Hélas, pour notre lecture, notre rédactrice, grandement occupée à vieller pour préparer le Paratge de Clapiers, a abandonné la plume pour s'emparer de la manivelle. La voici (sous les traits inattendus de Romain Monsterlet) bien confuse, rouge de honte à l'instar d'un Pierrot nous privant, ce 3 septembre, de sa poignée pour gesticuler du pinceau de n'avoir assuré ladite chronique estivale promise…

Hurdy-Gurly Girl © Romain Monsterlet — www.deviantart.com

Pascal

mercredi 28 août 2019

Stage d'été avec Pascal Lefeuvre

Alors... Ce stage de vielle à roue restera pour moi un moment fort, et pas seulement de l'été.
Pour commencer, ce fut rencontrer Pascal Lefeuvre, dont la vielle a bercé tant de mes années ; un artiste qui a, sans le savoir, grandement embelli ma vie. Et ce ne fut pas simplement rencontrer Pascal ; ce fut être avec lui et tous les compagnons de fortune cinq jours durant, du petit-déjeuner aux concerts du début de la nuit.

Ce stage fut un bain sonore et chaleureux, où la pratique soutenue de la vielle à toute heure jouait en fond d'une pièce de franche camaraderie, de partage et d'éclats de rire autour d'une foison de spécialités culinaires de tout l'hexagone (Pascal M., nous n'oublierons jamais ta p'tafine, tes chansons et ta joyeuse folie douce). Sous l'attention et le regard bienveillant de Chantal, sainte Marthe de ces lieux bénis de la campagne périgourdine, lieux à travers lesquels nous nous égayions à chaque atelier pour travailler en solo les multiples rythmes et mélodies dont Pascal nous donnait la recette. Au vrai, il nous a nourris tel un bon père de famille nombreuse, alternant la vaste salle de stage pour transmettre son art, et la cuisine pour nous concocter de bons repas au bord du jardin. Celui-ci était d'Eden, un havre de calme et de fraîcheur pour s'y reposer, pour dormir ou faire de la vielle à l'ombre des arbres chargés de fruits


Pater familias en son Eden © Philippe

Je me trouvais là et goûtais la chance que j'avais, moi, avec mes balbutiements de vielle, de recevoir dans ce cadre enchanteur les enseignements personnalisés du virtuose en short qui me préparait à manger et partageait cette tranche de vie avec nous, et qui prenait humblement le temps de nous montrer le b à ba dont j'avais tant besoin. Ce ne furent pourtant pas des vacances au club Med de Périgueux. On a bossé comme des dingues. Partant d'un répertoire qu'il nous a demandé en amont de proposer nous-mêmes, Pascal nous a fait faire un voyage d'étude et de pratique intensives de quatre jours à travers la rythmique, les styles, les danses, les mélodies, le lexique, le solfège, et l'entretien de l'instrument. Il nous a donné matière à travailler pour plusieurs années, et ce quel qu'ait été notre niveau de départ.

Virtuose en short © Magalie

Et comme si tout ça ne suffisait pas, nos vielles eurent droit à un check-up expert de Philippe Mousnier, grand nom de la lutherie viellistique qu'on ne présente plus. Avec force gentillesse et explications, Philippe a ouvert les capots, tourné les sautereaux, disséqué chiens et bourdons, ajusté les chevalets ou changé les cordes, etc., et a redonné un coup de jeune à nos vielles. Il s'applique d'ailleurs sans doute cet entretien à lui-même, ou alors il faut qu'il me donne le nom de sa crème de jour, parce qu'en ayant une décennie de plus que moi il en paraît deux de moins. La lutherie, ça doit conserver.

Magalie et ses escort boys, Pascal Lefeuvre et Philippe Mousnier © Anonyme

Apothéose de ces jours intenses, le concert de fin de stage a rassemblé tous les talents et les efforts pour accomplir un tour de force : faire une heure de spectacle avec seulement des morceaux travaillés durant les quatre jours. Alors que j'avais la berlue de me retrouver "sur scène" jouant de la vielle avec Pascal Lefeuvre, le clou du stage fut atteint lorsqu'on entendit jaillir depuis les gradins : "Ouais, ça sonne !!"

Je garde le souvenir heureux et le cœur content de ce stage, ainsi que les multiples enregistrements et notes très précieux pour ma pratique et pour le partage, qui restera un mot clé de ces quelques jours. Un immense MERCI à Pascal Lefeuvre, à Philippe, à Chantal, et à tous les compagnons qui firent de ces jours d'été un beau moment de ma vie. Merci à tous !

Magalie

mardi 2 juillet 2019

L'Écho des Sirènes, juin 2019

© Pierre Tissot
Mercredi 5 juin 2019.

Après l’extraordinaire Écho du 1er mai, brossant en détail dix années d’Histoire du Paratge des Sirènes sous la plume tant astrologique qu’astronomique de Maistre Pierre, il semblait bien difficile de m’amener chez le rédacteur en chef avec, sous le bras, un énième texte qui ferait après ça autant d’écho qu’un vieux pneu.

Il faut dire aussi que le contenu du dernier Paratge ne jouait pas tellement en ma faveur : comment, en effet, retranscrire le chapelet de charmantes histoires priapiques échangées dans un battle par-dessus la table à manger tout au long de l’auberge espagnole ? Comment dire l’excitant surmenage de la course à chiens en rond sur un martelage électronique accélératif au premier atelier ? Ou l’émoi de découvrir la surprise de Jean-Brice, tous tout entiers tendus vers l’écran qui nous fit nous rendre compte que le Paratge était devenu un groupe qu’on pouvait dorénavant s’arracher dans les festivals ?

Le jeu des sept différences © Magalie
Réponse au prochain Écho © Magalie


















J’ai donc pensé à autre chose. Dans les journaux, quand les lecteurs ont bien besogné, ils apprécient de pouvoir s’adonner à quelque vétille ludique de fin de publication. Il m’est apparu que des bribes du Paratge de juin pouvaient dès lors trouver leur place dans des mots croisés. Je n’en ai jamais composés, aussi trouverez-vous ci-dessous un nombre inhabituel de cases noircies.

Rassurez-vous, vous n’avez pas besoin d’avoir assisté à nos ébats viellistiques de mercredi pour jouer, à quelques exceptions près. (Tout au plus, avez-vous besoin de cliquer sur l'image pour l'agrandir ou l'imprimer et l'avoir avec vous sur le transat - NDLR.) Prêts ?



Horizontalement : Magalie
Verticalement : Alexandrine