Rechercher dans Le Paratge des Sirènes

vendredi 27 février 2015

L'Écho des Sirènes, janvier 2015

© Pierre Tissot
Pour ce premier paratge de 2015, Sylvia, bloquée par les eaux et bloquée par les os, ne put nous rejoindre ; pas plus que Thierry, happy car happé par le travail. Pour ce premier atelier, on retrouvait, outre Jibé et Marie, Ana et Alain.
Quoique quelque peu décousue après les fêtes, cette première session allait, tant bien que mal, à son terme. Il s’agissait plus de donner des conseils aux uns et aux autres, que d’ un véritable travail de groupe.

Puis, Alain nous quittait, la musette pleine de nouvelles pistes pour le prochain Paratge, cependant qu’Ana restait pour connaitre l’atelier confirmé. On en profite pour changer une corde aigue de sa vielle, qui présentait un défaut dans l’émission du son. Les chirs Bruno et Jibé se penchent pour une opération à plumier ouvert.

Colloque d'astro-physic(h)iens :
Ana et Patrice, la fameuse Théorie des cordes entre eux © Pascal

Ténor et alto tournent sur elles-mêmes : 
Copernic et Galilée l'avaient imaginé, sans oser l'avouer © Pascal

Sur ce, Pascal et Patrice débarquent, ou embarquent, c’est selon.
Pour le troisième atelier, mestre Viomet nous propose un morceau du Goran Bregović, afin d’éviter de provoquer des poussées d’urticaires chez Marie, qui a du mal avec le morceau médiéval de la fois précédente. On en profite pour chambrer gentiment le compère Vyeaumez, mais c’est aussi ça, le Paratge, le chambratge, art dans lequel Pascal a quelques belles œuvres. En tous cas, belle inspiration du Patrice : on se met dans sa roue, avec entrain.

La vielle, un instrument médiéval ? © Pascal

Pierre, un vielleur médiéval ? © Pascal

Lors du repas, divers sujets sont évoqués, comme le couple metteur en scène versus compositeur ; ainsi, partant de Kusturica et Bregović, nous écrasons une larme, avec le Vihommet, en évoquant Leone et Morricone, Pascal y ajoute Pinoteau et Cosma, Veber et Zamfir, Leconte et Bernholc, Dupond et Dupont, Astérix et Obélix…

On se goberge, on palabre, et on arrive au... non-dessert. On aurait pu tirer les rois, comme c’est la tradition, mais nous ne pûmes, puisque l’inoxydable Sylvia devait s’en charger ce qui déchargea Marie, coutumière et mets de gourmet sucrés, mais comme elle n’était pas là (Cf. le début d’Écho), point de galette, de royaume, ni de fève.

De plus, on avait pas mal tiré dans Paris, ce mercredi 7 janvier. On a donc laissé les rois où ils étaient.


Pierre

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire